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Détails de quelques opérations d’équarrissage dans le clos de Montfaucon au XIXe siècle. Dessin par de Moleon, d’après Parent-Duchatelet, 1827.

« Mon premier métier a été d'aider les équarrisseurs à égorger les chevaux à Montfaucon... ceux qu'on abattait se vendaient aux fricoteurs du quartier de l'École-de-Médecine, qui en faisaient du bœuf, du mouton, du gibier, au goût des personnes. » Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1842.  

 

Pour consulter l'ouvrage de Parent-Duchatelet, A. J.-B. — 1827. Recherches et considérations sur l’enlèvement et l’emploi des chevaux morts, et sur la nécessité d’établir à Paris un clos central d’écarissage, tant pour les avantages de la salubrité publique que pour ceux de l’industrie manufacturière de cette ville, Paris, Bachelier, Librairie-éditeur des annales mensuelles de l’industrie manufacturière et des beaux-arts.