Le Napolitain, (B. Picard graveur) illustration de l’ouvrage du baron d’Eisenberg, L’art de monter à cheval ou description du manège moderne dans sa description, 1759.

Dans son traité équestre, le baron d’Eisenberg ouvre son propos sur l’étude des différentes races et leurs caractéristiques. On y découvre ainsi que le Napolitain, ce cheval apprécié des cours royales pour son élégance et son tempérament sanguin, s’illustre (et son cavalier avec lui) dans le piaffer et le galop. Pour autant, nous dit l’auteur, ces chevaux « sont difficiles à dresser, en ce qu’ils sont extrêmement capricieux, et fort souvent vicieux (…). ». Ils demeurent pourtant très prisés des manèges, « car il faut savoir qu’ils n’entrent dans leur force et dans leur vigueur qu’à six ou sept ans ; après quoi il est certain qu’ils sont d’un grand usage. »

Pour consulter l'ouvrage : www3.vetagro-sup.fr